Tandjilé-Est · Tchad

Commune urbaine de Laï

Érigée en commune en 1965, la ville de Laï s'étend sur les rives fertiles du fleuve Logone. Chef-lieu provincial, elle regroupe près de 40 000 habitants répartis au sein d'un maillage civique rigoureux.

Organisation civique
Secteur Centre
Secteur Fleuve
Secteur Nord

Cœur historique

Bordure du Logone

Plaines et faubourgs

Regroupe les secteurs fondateurs de Laï-Taba, Laï-Noungou, Laï-Tagbian, Baguirmi et Soumraye, abritant l'Hôtel de Ville et le marché central.

Comprend Quinze-ans, Mouroum, Gabri, Maïlaou et Laï-Avion, marqués par les activités maraîchères, les échanges fluviaux et les liaisons routières.

Rassemble Laï-Djom, Touloungou, Haoussa, Bornou et Dougmayo, zones d'expansion urbaine tournées vers la plaine agricole et l'artisanat.

• Découpage territorial

Les quinze quartiers de Laï

Le territoire communal de Laï est organisé en quinze quartiers distincts, chacun portant son identité propre et contribuant à la vie collective de la cité.

Laï-Taba

Laï-Noungou

Laï-Tagbian

Baguirmi

Soumraye

Quinze-ans

Mouroum

Gabri

Maïlaou

Laï-Avion

Laï-Djom

Touloungou

Haoussa

Bornou

Dougmayo

Héritage agricole

Capitale historique de l'or blanc au cœur du sud tchadien

Depuis des décennies, Laï rythme la transformation et le commerce du coton de la Tandjilé. Cette culture emblématique forge l'identité de nos familles paysannes et soutient l'essor civique de notre municipalité.

Repères chronologiques

Chronique municipale et Diversité culturelle

Fondée comme poste administratif avant d'accéder au rang de commune de plein exercice en 1965, Laï demeure un carrefour stratégique d'échanges entre N'Djamena, Moundou et Sarh. Les registres d'état civil témoignent de six décennies de gouvernance locale ininterrompue.

Laï est une commune marquée par la diversité de ses communautés, de ses langues et de ses traditions.

Les habitants de Laï pratiquent notamment le christianisme, l’islam et l’animisme. Cette diversité religieuse et culturelle fait partie de l’identité de la commune et repose sur la coexistence et le respect entre les populations.

La Koula constitue également une pratique traditionnelle importante. Organisée à partir du mois d’octobre, elle représente un moment de rencontre, de partage et de cohésion sociale entre les communautés.